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Amazon EC2 : Reserved Instances
Je n’ai pas encore eu le temps de vous parler d’Amazon Web Services, une filiale d’Amazon qui vend du cloup-computing, du stockage et du CDN à l’usage.
La partie qui nous intéresse ici c’est EC2, leur service de cloup-computing élastique. Vous payez uniquement à l’usage ($0,10 par heure par exemple pour la small) et vous pouvez lancer 1 000 instances pendant trois heures afin de faire un gros calcul par exemple. Ou bien vous hébergez un service en ligne, et vous ajustez le nombre d’instance en fonction du trafic… Les possibilités sont énormes. On en repalera plus tard.
J’ai pu lire qu’AWS a annoncé que maintenant les instances pourront être réservées. Vous payez des frais fixes de réservation (1 an ou 3 ans) et en contrepartie, vous bénéficiez d’un tarif horaire plus avantageux ($0,03 par heure pour la small). Voici un exemple de prix mensuel d’une instance de type Small en fonction de son taux d’utilisation (25% signifie que l’instance est « allumée » 25% du temps en moyenne) et en fonction de sa réservation :
| Utilisation | Normal | Réservation 1 an | Réservation 3 ans |
|---|---|---|---|
| 100% | $73 | $49 (-33%) | $21 (-70%) |
| 75% | $55 | $44 (-20%) | $19 (-65%) |
| 50% | $36 | $38 | $18 (-50%) |
| 25% | $18 | $33 | $16 (-10%) |
| 0% | $0 | $27 | $14 |
Et c’est plutôt avantageux. Si l’instance fonctionne 100% (par exemple load balancing), le gain est énorme. Si l’instance fonctionne 50% du temps (par exemple worker dans un cadre jour/nuit), le gain sur 3 ans est de 50% ! Allez voir les prix.
Amazon is good !
Petit hic, la réservation n’est possible que pour les US. À quand l’Europe ?
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Capital débloqué
Ça y est, le capital est débloqué. Je suis passé à la banque apporter le K-Bis et ma banquière d’en face (habiter en face de sa banque est vraiment pratique) l’a débloqué, virement instantané du compte de capital vers le compte courant. Jamais vu un virement fait aussi vite : ils doivent se dire que l’argent a déjà si bien travaillé quand il était bloqué qu’il faut pas abuser non plus.
Me voilà prêt à faire chauffer la CB. Ou pas.
En tout cas, je me suis pris une ligne VoIP chez OVH, je vous en reparle dès que je reçois le téléphone.
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Extrait K-Bis et code NAF
J’ai reçu aujourd’hui l’extrait K-Bis émanant du Greffe du Tribunal de Commerce de Grenoble. Je l’attendais avec impatience.
Il me manque plus que le numéro de TVA Intracommunautaire et mes formalités au CFE auront fait le tour des services concernés.
J’ai également reçu avec le K-Bis l’avis de situation INSEE qui confirme mes numéros SIREN et SIRET et me donne mon code NAF : 62.01Z Programmation informatique.
J’avais demandé 58.29C : Édition de logiciels applicatifs mais je l’ai pas eu, sans doute parce que ça concerne l’édition de logiciels non-personnalisés uniquement. Le 62.01Z me convient quand même, et d’ailleur, c’est le même qu’Avadeo (et c’est plus là que ça coince vis à vis de l’activité principale réelle).
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JPG dans « My Adword Sucks »
Je reçois souvent des mini-catalogues de fournitures et équipements de bureau, et JPG ne déroge pas à la règle. Je me suis rendu sur leur site pour demander un catalogue complet histoire, le soir en regardant la télé, de pouvoir rêver sur le mobilier de bureau de mes futures équipes…
Je tape classiquement « JPG » sur Google et voilà ce que j’y découvre :

Quand même, se positionner via adword sur la requête de leur nom, alors qu’ils sont largement en tête des résultats… Il y a des gens qui craquent !
Tant qu’ils ne sont pas premier sur « leur requête », je veux bien, mais là… Et si encore ils étaient concurrencés par la page JPEG de Wikipédia…
Et ils ne sont pas les seuls, j’en ai vu d’autres, comme La Poste par exemple ou Dell (ça peut se comprendre, vu les liens commerciaux de para-distributeurs).
Alors dans ces cas, par principe, je clique sur le lien commercial. Moi aussi, j’ai un budget click à caler !
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L’autre piste : MAX Track
Mon projet est de lancer un ERP en mode SaaS, chose toujours en développement.
J’ai eu début janvier l’opportunité de développer un logiciel très spécifique pour une PME savoyarde : une solution de gestion de cave et de traçabilité. En effet, celle ci avait des besoins pointus, outre l’affinage et la traçabilité, elle devait gérer de l’affinage client. Elle faisait tout ça sur papier et sur Excel, mais c’est vite devenu l’enfer et les manutentionnaires commettaient beaucoup d’erreur de saisie ce qui transformait l’inventaire mensuel en un vrai calvaire.
Ainsi est né MAX Track une solution sur mesure de gestion de stock et de traçabilité. Il gère pour cette société des caves de 25 000 emplacements (vous voyez l’ampleur des dégâts sous Excel). De plus, j’ai décidé de ne pas proposer MAX Track tel quel, ça je ne peux pas le faire. Il faut me dire ses besoins et la solution proposée répondra précisément à ces besoins : le mode sur-mesure.

MAX Track
Pour moi, cela a eu plusieurs avantages :
- Faire rentrer de l’argent
- Me créer un sous-projet histoire de ne pas sombrer dans la monotonie du projet d’ERP
- Avancer le projet d’ERP (le développement des deux est très lié)
- Capitaliser de l’expérience dans un domaine spécialisé, qui me re-servira pour l’ERP
- Me montrer des possibilités connexes à mon projet initial : la réalisation de solution spécialisée sur-mesure
C’est pour cela que j’ai dû créer la société.
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La société : MAX Business
L’ERP est toujours en développement, mais j’ai eu une autre piste qui nécessitait la création de la société. Le 22 février 2009, MAX Business était née.
Je voulais faire une SARL, mais le statut de gérant majoritaire me dérangeait, vu que je ne me paye pas. Profitant de la Loi de Modernisation de l’Économie entrant en vigueur le 1er janvier 2009, j’ai décidé de choisir le statut de Société par Actions Simplifiée.
En effet, depuis cette année, plus de capital minimum (contre 37 000 € auparavant) et la possibilité de ne pas avoir de commissaires aux compte en dessous de 2 sur 3 seuils à paraître sur décret. Seul hic, la loi est votée pendant l’été, et on attend toujours le décret qui fixent ces seuils ! Voici ce qu’ils devraient être :
- un chiffre d’affaires de 2 000 000 € HT
- un total de bilan de 1 000 000 € HT
- 20 salariés
Bon je sais que je serai en dessous de ces seuils. L’évaluation se fait lors de la clôture des exercices sociaux. Donc si je n’en nomme pas, je suis bon, et je verrai tout ça lors de la clôture du premier exercice. D’ici là, le décret sera sans doute paru. Mais si non ? Je passe quelques coups de fil et voici la position adoptée par le CNCC et le ministère de la Justice : dans l’attente du décret, on doit faire comme j’ai dit, mais ils refusent de me mettre ça par écrit. Du coup, j’ai fait ainsi : pas de commissaires aux comptes.
L’autre avantage de la SAS est la grande liberté de rédaction des statuts, qui relèvent en fait plus du pacte d’actionnaire qu’autre chose. On peut en faire une totale dictature ou une démocratie participative, ou entre ces deux extrêmes.
Pour le mandataire social, appelé le Président, il est assimilé salarié. Donc si je ne me paye pas, aucune charge sociale à payer (et aucune protection sociale aussi) et pas de cotisation retraite (et donc pas de droits pour la retraite, mais je suis jeune !).
Depuis le 1er janvier 2009, ce statut juridique est devenu un statut presque parfait pour se lancer !
MAX Business SAS. Ça le fait.
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Le projet : MAX Erp
Alors que j’étais encore élève-ingénieur, je me suis intéressé aux ERP. D’une, parce que ça m’intéressait ; et de deux, j’en cherchais un pour la société que je venais de créer début 2008 avec un ami pour gérer « en fil rouge » notre site ADNPC.net.
Je ne voulais pas d’un ERP complet, mais de quelque chose de fiable qui fasse la comptabilité (de manière juste, je précise) et la gestion commerciale. Et pas quelque chose de borné et inérgonomique comme le proposent EBP, Ciel ou Sage.
Et bien j’ai rien trouvé qui m’aille. Ce faisant, l’idée a commencé à se former et m’a trotté dans la tête pendant 6 mois. L’idée de proposer un ERP du plus simple au plus complet, personnalisable sans limites. Le tout en mode SaaS bien sûr, multi-utilisateur, à tarif simple : X €/compte/mois.
C’est décidé, je veux faire ça, créer ma boite, entreprendre. Dès que je décroche mon diplôme, je me lance. Le reste de l’année scolaire, je ne finis plus par penser qu’à ça, au point de délaisser peu à peu mes études, l’ambiance de l’école n’aidant pas. Été 2008, on décide pour moi : c’est fini. Pas de passage en deuxième année. J’en avais à la fois peur et envie. Je n’ai alors plus le choix, je me lance. C’est finalement plutôt sain, pas de doutes possibles, c’est parti.
Je vous présenterai donc bientôt MAX Erp, comme je l’avais dès le départ prénommé. Pour l’instant je bosse toujours dessus, mais j’ai pu explorer quelques pistes connexes…
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Bonjour Projet
On se lance dans une aventure, on travaille sur un projet et chaque jour, on mange projet, on dort projet, on se douche projet… Même si on prend du temps pour soi, pour les autres, le projet n’est jamais bien loin…
On a envie que les autres nous comprennent, ces autres qui n’ont pas de projet, qui sont encore bien au chaud dans leur études ou dans leur boulot…
Voilà la cause de ce blog, partager avec les autres mon aventure, mon projet, ma société, moi.
Alors, soyons clair, on va parler du projet, du Web (le projet est en partie Web) et de tout ce qui touche de près ou de loin au projet, à ma société nouvellement créée. Et tant qu’on y est, puisque je pose ce petit pied-à-terre sur le Web, on va aussi parler de moi, et de ce qui me fait bien rire, haluciner ou bondir !
Ah, j’entends frapper à la porte : Bonjour, je suis le Projet, me voilà.
Je ferai les présentations plus tard.


